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	<title>Ouvre tes yeuxOuvre tes yeux | Ouvre tes yeux</title>
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	<description>Ouvre tes yeux</description>
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		<title>Philippe Cognée, architecture d&#8217;aujourd&#8217;hui, Issoudin, musée de l&#8217;Hospice Saint Roch, du 25/05 au 01/09/13, Paris, cabinet des dessins Jean Bonna, du 22/05 au 19/07/13</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:08:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux expositions dévoilent l&#8217;univers du peintre Philippe Cognée. L&#8217;une à Issoudin où il montre tout son intérêt pour les paysages urbains et l&#8217;anthropologie. L&#8217;autre à Paris où il expose ses dessins.   Le musée de l’Hospice saint Roch d’Issoudun présente, du 25 mai au 1er septembre 2013, une exposition intitulée « Philippe Cognée : Architecture, une fiction d’aujourd’hui » et présentant une trentaine de peintures récentes sur le thème de la ville. C&#8217;est l&#8217;image obsédante, une image issue de la thématique architecturale (l&#8217;image sans cesse renouvelée de la ville et d&#8217;une manière plus générale du paysage urbain et de l&#8217;habitat), dans la peinture de Philippe Cognée qui est à l&#8217;origine et au coeur de cette exposition. L&#8217;intérêt quasi anthropologique, dont témoigne l&#8217;engouement de Philippe Cognée pour les lieux de vie de ses contemporains, l&#8217;a mené aux quatre coins de la planète (toujours armé d&#8217;un appareil photo ou d&#8217;une caméra vidéo), non pas à la manière d’un touriste distrait, mais plutôt celle de l&#8217;ethnologue, entre étude et bienveillance. C&#8217;est ainsi qu&#8217;il a parcouru les rues de New-York, Fès, Bali, Hong Kong ou Djakarta&#8230; Il en est revenu avec des images plein la tête, images de maisons, d&#8217;immeubles, de bibliothèques, de supermarchés, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Deux expositions dévoilent l&#8217;univers du peintre Philippe Cognée. L&#8217;une à Issoudin où il montre tout son intérêt pour les paysages urbains et l&#8217;anthropologie. L&#8217;autre à Paris où il expose ses dessins.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/COGNEE_Atelier2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8011" alt="COGNEE_Atelier2" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/COGNEE_Atelier2-1024x689.jpg" width="1024" height="689" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/COGNEE_Atelier.jpg"> </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/cid_448FAD47-2DBD-4660-8345-68C93BE65665@home.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8013" alt="!cid_448FAD47-2DBD-4660-8345-68C93BE65665@home" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/cid_448FAD47-2DBD-4660-8345-68C93BE65665@home-1024x692.jpg" width="1024" height="692" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le<a href="http://muse@issoufin.fr"> musée de l’Hospice saint Roch d’Issoudun</a> présente, du 25 mai au 1er septembre 2013, une exposition intitulée « Philippe Cognée : Architecture, une fiction d’aujourd’hui » et présentant une trentaine de peintures récentes sur le thème de la ville. C&#8217;est l&#8217;image obsédante, une image issue de la thématique architecturale (l&#8217;image sans cesse renouvelée de la ville et d&#8217;une manière plus générale du paysage urbain et de l&#8217;habitat), dans la peinture de <a href="https://www.google.fr/search?q=philippe+cognee&amp;client=firefox-a&amp;hs=yGk&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;tbm=isch&amp;tbo=u&amp;source=univ&amp;sa=X&amp;ei=hD2bUYI36c3RBaPGgcAL&amp;ved=0CDEQsAQ&amp;biw=1280&amp;bih=825">Philippe Cognée</a> qui est à l&#8217;origine et au coeur de cette exposition.<br />
L&#8217;intérêt quasi anthropologique, dont témoigne l&#8217;engouement de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Cogn%C3%A9e">Philippe Cognée</a> pour les lieux de vie de ses contemporains, l&#8217;a mené aux quatre coins de la planète (toujours armé d&#8217;un appareil photo ou d&#8217;une caméra vidéo), non pas à la manière d’un touriste distrait, mais plutôt celle de l&#8217;ethnologue, entre étude et bienveillance. C&#8217;est ainsi qu&#8217;il a parcouru les rues de New-York, Fès, Bali, Hong Kong ou Djakarta&#8230; Il en est revenu avec des images plein la tête, images de maisons, d&#8217;immeubles, de bibliothèques, de supermarchés, de cinémas, d&#8217;hôtels&#8230; humbles demeures ou luxueuses institutions.<br />
Et si quelquefois, l&#8217;usage de Google Earth s&#8217;est imposé à lui comme médium nécessaire à la perspective réinventée d&#8217;une ville vue du ciel, c&#8217;est que l&#8217;instantanéité de l&#8217;image photographique et sa proximité lui étaient rendues impossibles par l&#8217;éloignement, la distance physique. Le parcours à l&#8217;intérieur de cette exposition se veut comme la perspective d&#8217;un rêve, non sans un sentiment étrange et poétique du paysage déjà entrevu. Une sorte de boucle à la Mac Luhan en somme, liant à travers l&#8217;image ainsi représentée, Google et sa technologie la plus pointue à la constance du savoir faire et des exigences de la<br />
peinture intemporelle et qui fait de<a href="http://www.franceculture.fr/oeuvre-philippe-cognee-de-philippe-cognee"> Philippe Cognée</a> un peintre de son temps&#8230; et probablement parmi les plus importants de sa génération.<br />
Le commissariat de l’exposition est assuré par Sophie Cazé, conservateur en chef du musée de l’Hospice saint Roch d’Issoudun, et Djamel Meskache, directeur des éditions Tarabuste.</p>
<p>Philippe Cognée,  Architecture, une fiction d’aujourd’hui, <a href="http://muse@issoudin.fr">Musée de l’Hospice saint Roch</a>, 36 100 Issoudun, du 25/05 au 01/09/13. (Images courtesy Philippe Cognée)</p>
<p><span style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/COGNEE_Atelier.jpg"><img alt="COGNEE_Atelier" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/COGNEE_Atelier-1024x1024.jpg" width="1024" height="1024" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pour la première fois, une institution parisienne expose le travail de </span><a style="text-align: justify;" href="http://www.ensba.fr/formation/professeurs/157-philippe-cognee">Philippe Cognée</a><span style="text-align: justify;">, artiste enseignant de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts (Ensba). Après Jean Michel </span><a style="text-align: justify;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Alberola">Alberola</a><span style="text-align: justify;">, Joël </span><a style="text-align: justify;" href="http://www.joelkermarrec.com/">Kermarrec</a><span style="text-align: justify;">, Annette </span><a style="text-align: justify;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Annette_Messager">Messager</a><span style="text-align: justify;"> ou encore Michel</span><a style="text-align: justify;" href="https://www.google.fr/search?q=michel+fran%C3%A7ois&amp;client=firefox-a&amp;hs=umP&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;tbm=isch&amp;tbo=u&amp;source=univ&amp;sa=X&amp;ei=PUCbUdOQK-Wc0AXtgYHICQ&amp;ved=0CDoQsAQ&amp;biw=1280&amp;bih=825"> François</a><span style="text-align: justify;">, le Cabinet des dessins Jean Bonna présente le travail de l’artiste dans le cadre de son volet contemporain.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Apparu sur la scène artistique au milieu des années 1980, <a href="http://www.auction.fr/FR/artistes/cognee-philippe-3098.html">Philippe Cognée</a> est essentiellement connu pour ses peintures à l’encaustique dont le fondu très particulier, obtenu au fer à repasser, constitue une véritable marque de fabrique. L’oeuvre peinte de Philippe Cognée est en fait beaucoup plus riche et complexe que ce que cette image simplifiée pourrait laisser supposer. Elle a fait l’objet, au cours des quinze dernières années, de nombreuses expositions, en France et à l’étranger, et de multiples publications, chacune abordant un pan ou une étape de son élaboration. L’importante exposition rétrospective que vient de lui consacrer le musée de Grenoble et la présentation, en février dernier, de ses peintures récentes à la galerie<a href="http://www.danieltemplon.com/"> Daniel Templon</a> à Paris, témoignent de la puissance et de la diversité de sa production picturale. Parallèlement, <a href="http://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-39be20b186ebb5f5a61da37ffa91b8&amp;param.idSource=FR_P-39be20b186ebb5f5a61da37ffa91b8">Philippe Cognée</a> a élaboré une oeuvre graphique constituée de dessins, d’aquarelles et d’estampes. En dépit de l’importance qu’il lui accorde, car pour lui, « le dessin n’est pas préparatoire à la peinture », cette oeuvre sur papier n’a été que très peu montrée. L’exposition présentée au Cabinet des dessins Jean Bonna de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts est la première qui aborde spécifiquement ce volet de l’oeuvre de Philippe Cognée en proposant une sélection de dessins réalisés depuis 1996.</p>
<p>Philippe Cognée, Dessins, Cabinet des Dessins Jean Bonna, 14, rue Bonaparte, 75006 Paris. <a href="http://beauxartsparis.fr">www.beauxartsparis.fr.  </a>Du 22/05 au 19/07/13.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Succès de Drawing Now 2013, la meilleure édition depuis sa création il y a 7 ans. Carroussel du Louvre, du 11 au 14/04/13</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 10:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Succès du salon Drawing Now Paris 2013. La meilleure année pour sa 7ème édition. Malgré l&#8217;ambiance morose, Drawing Now 2013 a connu un véritable succès économique. Si de nombreuses galeries sont rentrées dans leur frais dès le soir du vernissage, c&#8217;est grâce aux prix beaucoup moins onéreux du dessin par rapport aux autres salons généralistes parisiens, grâce à la présence de jeunes artistes. Et bien sûr par la qualité des oeuvres dévoilées. Ainsi, pour sa 7ème édition, les 85 galeries représentant plus de 400 artistes ont accueilli près de 19 000 visiteurs qui se sont précipités dès le soir du vernissage où à 18H l&#8217;artiste Didier Rittener recevait le prix Drawing Now. Visiteurs, collectionneurs, institutions se sont succédés pendant quatre jours séduits par le salon qui s&#8217;inscrit désormais, comme les foires internationales, dans leur calendrier. Tomber donc dans les méandres des fabuleux dessins de la galerie Lelong. Ici, l&#8217;oeil caressait les visages d&#8217;Ernest Pignon-Ernest, se délectait dans les flux et les reflux, les turbulences si sensuelles d&#8217;eau et de pigments de Barthélémy Toguo et finissait sa promenade sur les traces jaunes et tellement retenues de Wolfgang Laib. Juste à côté, dans le même éblouissement spirituel, les oeuvres sous tension de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Succès du salon Drawing Now Paris 2013. La meilleure année pour sa 7ème édition.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05079.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7782" title="DSC05079" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05079-1024x685.jpg" width="1024" height="685" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&#8217;ambiance morose, Drawing Now 2013 a connu un véritable succès économique. Si de nombreuses galeries sont rentrées dans leur frais dès le soir du vernissage, c&#8217;est grâce aux prix beaucoup moins onéreux du dessin par rapport aux autres salons généralistes parisiens, grâce à la présence de jeunes artistes. Et bien sûr par la qualité des oeuvres dévoilées. Ainsi, pour sa 7ème édition, les 85 galeries représentant plus de 400 artistes ont accueilli près de 19 000 visiteurs qui se sont précipités dès le soir du vernissage où à 18H l&#8217;artiste Didier Rittener recevait le prix Drawing Now. Visiteurs, collectionneurs, institutions se sont succédés pendant quatre jours séduits par le salon qui s&#8217;inscrit désormais, comme les foires internationales, dans leur calendrier.</p>
<p style="text-align: justify;">Tomber donc dans les méandres des fabuleux dessins de la <a title="Barthélémy Toguo, Drawing Now Paris, galeries Lelong et Nosbaum &amp; Reding, du 11 au 14/04/13, galerie Lelong, jusqu’au 07/05/13, Saint Etienne jusqu’au 26/5/13, Gravelines jusqu’au 29/09/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/10/barthelemy-toguo-musee-de-paris-du-20-au-301111/">galerie Lelong</a>. Ici, l&#8217;oeil caressait les visages d&#8217;<a href="http://www.pignon-ernest.com">Ernest Pignon-Ernest</a>, se délectait dans les flux et les reflux, les turbulences si sensuelles d&#8217;eau et de pigments de <a href="http://www.barthelemytoguo.com">Barthélémy Toguo</a> et finissait sa promenade sur les traces jaunes et tellement retenues de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Laib">Wolfgang Laib</a>. Juste à côté, dans le même éblouissement spirituel, les oeuvres sous tension de <a href="http://thomasmuller.com">Thomas Müller</a>, galerie <a title="Thomas Müller, Drawing Now Paris, galerie Vidal-Saint Phalle, Carrousel du Louvre, du 11 au 14/04/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/13/thomas-muller-drawing-now-paris-galerie-vidal-saint-phalle-carrousel-du-louvre-du-11-au-140413/">Vidal-Saint Phalle</a>. Le visiteur a pu se laisser envahir par les hurlements sur les états multiples de l&#8217;être des encres noires et blanches comme des aquarelles d&#8217;Henri <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Michaux">Michaux</a> galerie Thessa Herold. Chez Eric Dupont, <a href="http://www.eric-dupont.com/artists/id_3/DAMIEN-CABANES">Damien Cabanes</a> d&#8217;un geste vibratoire dévoilait ses scènes d&#8217;une vie quotidienne colorée et sentimentale alors qu&#8217;une installation blanche et arachnéenne de <a href="http://clementbagot.com">Clément Bagot</a>, prix Drawing Now 2012, accueillait le promeneur à l&#8217;une des entrées du salon. Doux, mélancoliques et énigmatiques, noyés, les personnages de <a href="http://www.francoisepetrovitch.com">Françoise Pétrovitch</a> envahissaient les cimaises de la galerie Sémiose. Gestes à la vitesse de la matière pour <a href="http://www.agnesthurnauer.net">Agnès Thurnauer</a> galerie de Roussan. Dessins au contraire d&#8217;une précision incroyable pour montrer toute la monstruosité de machines gigantesques de<a href="http://www.mudam.lu/fr/expositions/details/exposition/steven-c-harvey-1/"> Steven C. Harvey</a> chez Nosbaum &amp; Reding. Coups de coeur aussi pour les grandes gouaches de Jean-Charles Blais galerie Catherine Issert, Damien Deroubaix galerie In situ/Fabienne Leclerc, Claire Tabouret chez Isabelle Gounod, Frédérique Lucien chez Jean Fournier, Lionel Sabatté chez Patricia Dorfmann, <a title="Maria Loizidou, Drawing Now Paris, galerie Maria Lund, Carrousel du Louvre, du 11 au 14/04/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/12/marie-loizidou-drawing-now-paris-galerie-maria-lund-carrousel-du-louvre-du-11-au-140413/">Maria Loizidou</a> galerie Maria Lund, <a title="Richard Müller, Drawing Now Paris, galerie La Ferronerie, du 11 au 14/04/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/09/richard-muller-drawing-now-paris-galerie-la-ferronerie-du-11-au-140413/">Richard Müller</a> galerie Le Ferronerie, <a title="Didier Rittener, Prix Drawing Now, Drawing Now Paris, Carrousel du Louvre, du 11 au 14/04/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/12/didier-nittener-prix-drawing-now-drawing-now-paris-carrousel-du-louvre-du-11-au-140413/">Didier Rittener</a> galerie Lange+Pult. Bien sûr, <a title="Le Musée Imaginaire de Jean de Loisy sur une proposition de Philippe Piguet, Drawing Now Paris 2013, Carrousel du Louvre, du 11 au 14/04/13" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/04/13/le-musee-imaginaire-de-jean-de-loisy-sur-une-proposition-de-philippe-piguet-drawing-now-paris-carrousel-du-louvre-du-10-au-140413/">Jean de Loisy</a> au titre du <a href="http://www.palaisdetokyo.com">Palais de Tokyo </a>a crée un Musée Imaginaire digne de son regard ultra-contemporain qui pose toujours la question d&#8217;Oscar Wilde : &#8220;La Vie imite l’Art bien plus que l’Art n’imite la vie&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Clément Bagot terminant son oeuvre à Drawing Now 2013</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05118.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7760" title="DSC05118" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05118-e1366208257754-1024x646.jpg" width="1024" height="646" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05118.jpg"><br />
</a>Claire Tabouret galerie Isabelle Gounod, Drawing Now Paris 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05157.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7762" title="DSC05157" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05157-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Françoise Pétrovitch galerie Sémiose, Drawing Now 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05183.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7763" title="DSC05183" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05183-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ernest Pignon-Ernest galerie Lelong, Drawing Now 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05202.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7765" title="DSC05202" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05202-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Henri Michaux galerie Thessa Herold, Drawing Now Paris 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05233.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7767" title="DSC05233" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05233-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Maria Loizidou galerie Maria Lund, Drawing Now Paris 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05246.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7771" title="DSC05246 Maria loizidou galerie Maria Lund" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05246-e1366208461283-1024x805.jpg" width="1024" height="805" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05246.jpg"><br />
</a></p>
<p>Emmanuel Regent galerie Hans Mayer, Drawing Now Paris 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05126.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7773" title="Emmanuel Regent, galerie Hans Mayer" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05126-e1366208645779-1024x453.jpg" width="1024" height="453" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Marc Couturier, Le Musée Imaginaire de Jean de Loisy, Drawing Now Paris 2013</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05502.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7775" title="DSC05502" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05502-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Drawing Now Paris, Carrousel du Louvre, du 11 au 14/04/13.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Jean-Luc Chapin, la table des chiens, Paris, musée de la chasse et de la nature, du 23/04 au 29/09/13</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 20:23:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le photographe Jean-Luc Chapin dévoile des images consacrées à la nature et à l&#8217;animal au travers du thème de la chasse. Voir  La VIDEO de l&#8217;exposition de Jean-Luc Chapin &#160; &#160; Jean-Luc Chapin, &#8220;La table des chiens&#8221;, musée de la chasse et de la nature, 62, rue des Archives, 75003 Paris. Jusqu&#8217;au 29/09/13. Images courtes JL Chapin et Ouvretesyeux.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le photographe Jean-Luc Chapin dévoile des images consacrées à la nature et à l&#8217;animal au travers du thème de la chasse.</strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;">Voir  <a href="https://vimeo.com/66255583">La VIDEO de l&#8217;exposition</a> de Jean-Luc Chapin</span></span></strong></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05856.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7979" alt="jean luc chapin" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05856-1024x787.jpg" width="1024" height="787" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05829.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7981" alt="jean luc chapin" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05829-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05885.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7983" alt="jean luc chapin" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/DSC05885-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p>Jean-Luc Chapin, &#8220;La table des chiens&#8221;, musée de la chasse et de la nature, 62, rue des Archives, 75003 Paris. Jusqu&#8217;au 29/09/13. Images courtes JL Chapin et Ouvretesyeux.</p>
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		<title>L&#8217;Arbre de vie, Paris, Collège des Bernardins, Du 15/02 au 28/07/13</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 13:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les commissaires Alain Berland et Gaël Charbau ont pris pour thème l&#8217;Arbre de vie, symbole de la force, de la beauté, de la longévité dans toutes les cultures, pour questionner le rapport de l&#8217;homme au vivant avec une première exposition collective qui investit l&#8217;ensemble du Collège des Bernardins. Superbe. Alain Berland a attendu deux ans avant de se lancer dans la réalisation d&#8217;une exposition de groupe au Collège des Bernardins. Après de très belles manifestations monographiques consacrées par exemple il y a peu de temps à Michel Blazy, Bruno Perramant ou Sylvain Rousseau, il investit avec Gaël Charbau, les différents espaces du Collège des Bernardins. Ainsi, de la sacristie au jardin en passant par la nef, une pleiades d&#8217;oeuvres enchantent ce superbe lieu. Car il fallait du temps et du courage pour trouver un thème et des artistes qui puissent habiter l&#8217;espace à la fois immense, imposant et tellement chargé d&#8217;histoire et de spiritualité. Alain Berland accompagné de Gaël Chabaud a donc trouvé les artistes et les oeuvres justes couronné par un accrochage pertinent. C&#8217;est donc sur le thème de l&#8217;arbre de vie qui accompagne l&#8217;imaginaire de toutes les cultures, par sa beauté, sa fécondité, sa force, sa longévité que [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong style="text-align: justify;">Les commissaires Alain Berland et Gaël Charbau ont pris pour thème l&#8217;Arbre de vie, symbole de la force, de la beauté, de la longévité dans toutes les cultures, pour questionner le rapport de l&#8217;homme au vivant avec une première exposition collective qui investit l&#8217;ensemble du Collège des Bernardins. Superbe.</strong></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/05/09/larbre-de-vie-paris-college-des-bernardins-du-1502-au-280713/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Alain Berland a attendu deux ans avant de se lancer dans la réalisation d&#8217;une exposition de groupe au Collège des Bernardins. Après de très belles manifestations monographiques consacrées par exemple il y a peu de temps à <a title="L’oeil d’Aurélia Bourquard sur Michel Blazy, Paris, Collège des Bernardins jusqu’au 30/06/12" href="http://www.ouvretesyeux.fr/2012/04/22/loeil-daurelia-bourquard-sur-michel-blazy-paris-galerie-art-concept-jusquau-050512/">Michel Blazy</a>, <a href="http://www.insituparis.fr/bruno-perramant.html">Bruno Perraman</a>t ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvain_Rousseau">Sylvain Rousseau</a>, il investit avec Gaël Charbau, les différents espaces du <a href="http://www.collegedesbernardins.fr">Collège des Bernardins</a>. Ainsi, de la sacristie au jardin en passant par la nef, une pleiades d&#8217;oeuvres enchantent ce superbe lieu. Car il fallait du temps et du courage pour trouver un thème et des artistes qui puissent habiter l&#8217;espace à la fois immense, imposant et tellement chargé d&#8217;histoire et de spiritualité. Alain Berland accompagné de Gaël Chabaud a donc trouvé les artistes et les oeuvres justes couronné par un accrochage pertinent. C&#8217;est donc sur le thème de l&#8217;arbre de vie qui accompagne l&#8217;imaginaire de toutes les cultures, par sa beauté, sa fécondité, sa force, sa longévité que les deux commissaires se sont penchés pour questionner ici le rapport de l&#8217;homme au vivant. Et l&#8217;on savoure du regard dès l&#8217;arrivée la très belle oeuvre de <a href="http://www.mencoboni.com">Didier Mencoboni </a>qui illumine de ses pastilles colorées le coeur de la nef. Un peu plus loin, Michel Blazy fait découvrir que l&#8217;on peut replanter nos balais en Sorguo avec une installation qui peut s&#8217;accompagner de bien des symboles. Dans le fond de la nef, la sculpture spectaculaire, comme une grande racine qui s&#8217;étale, prête à être défaite pour en recréer une autre d&#8217;Henrique Oliveira. Une porte s&#8217;ouvre et nous voici dans le jardin où des artistes présentés par <a href="http://www.mathieumercier.com">Mathieu Mercier</a> ont accroché dans les arbres de cages d&#8217;oiseaux d&#8217;aujourd&#8217;hui. Evidemment, on peut commencer la visite par la sacristie où ont été rassemblées les &#8220;forces telluriques&#8221;. Et l&#8217;on admire des oeuvres créées par les éléments naturels comme les &#8220;tableaux de pluie&#8221; de <a href="http://www.thomasfougeirol.com">Thomas Fougeirol</a>. Cette exposition sur le vivant rassemble des oeuvres qui dévoilent toute l&#8217;humilité et la grandeur de la nature que les artistes choisis savent merveilleusement révéler. A.K.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Arbre de vie, Collège des Bernardins,<a href="http://www.collegedesbernardins.fr">Collège des Bernardins</a>, 20 rue de Poissy- 75005 Paris. oo 33 (0)1.53.10.74.44. Du 15/02 au 28/07/13.</p>
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		<title>Jean-Michel Othoniel, Paris, Palais de Tokyo, jusqu&#8217;au 20/05/13</title>
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		<pubDate>Wed, 08 May 2013 16:09:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En quête d’un « abstraction incarnée », qui lie la sensualité au spirituel, Jean-Michel Othoniel investit la galerie Emmanuel Perrotin et le musée Delacroix. Images des oeuvres de Jean-Michel Othoniel à la galerie Perrotin Il est de certaines œuvres comme des femmes. Sensuelles et enivrantes. Merveilleuses et gracieuses. Inoubliables. De celles qui inondées de séduction vous emmènent sur d’autres rives. Encore, encore, toujours plus loin…  Tel apparaît le travail de Jean-Michel Othoniel. Nourri d’amour, entrelacé de désirs, gracié par l’émerveillement. Et si l’artiste dévoile surtout de la générosité et de l’humilité, on sent battre derrière sa fine carapace un cœur de 100 000 volts. Et de l’émotion pure. Brute. De celle qui vous laisse le regard brillant d’un enfant. Et c’est bien cela que cherche et touche Othoniel. Lui qui fut baigné dès la maternelle dans les collections du musée de Saint Etienne grâce à la volonté d’un maire communiste. C’est ainsi qu’il découvre les américains Robert Morris et Tony Cragg âgés d’à peine 25 ans ! C’est aussi  grâce à ses parents qu’il voit la première exposition du Centre Pompidou consacrée à Marcel Duchamp ! La porte est grande ouverte. Jean-Michel Othoniel, du haut de ses sept ans, s’y engouffre. « J’ai toujours vu le monde [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En quête d’un « abstraction incarnée », qui lie la sensualité au spirituel, <a href="http://www.othoniel.fr/">Jean-Michel Othoniel</a> investit la galerie <a href="http://www.perrotin.com/">Emmanuel Perrotin</a> et le musée Delacroix.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/05/08/jean-michel-othoniel/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;">[[Show as slideshow]]</p>
<address style="text-align: center;">Images des oeuvres de Jean-Michel Othoniel à la galerie Perrotin</address>
<p style="text-align: justify;">Il est de certaines œuvres comme des femmes. Sensuelles et enivrantes. Merveilleuses et gracieuses. Inoubliables. De celles qui inondées de séduction vous emmènent sur d’autres rives. Encore, encore, toujours plus loin…  Tel apparaît le travail de<a href="http://www.google.fr/images?q=othoniel&amp;rls=com.microsoft%3Afr%3AIE-SearchBox&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8&amp;sourceid=ie7&amp;rlz=1I7GGLL_fr&amp;redir_esc=&amp;ei=acYeT-L2O4zb8gOtkfC8Dg&amp;oi=image_result_group&amp;sa=X"> Jean-Michel Othoniel</a>. Nourri d’amour, entrelacé de désirs, gracié par l’émerveillement. Et si l’artiste dévoile surtout de la générosité et de l’humilité, on sent battre derrière sa fine carapace un cœur de 100 000 volts. Et de l’émotion pure. Brute. De celle qui vous laisse le regard brillant d’un enfant. Et c’est bien cela que cherche et touche Othoniel. Lui qui fut baigné dès la maternelle dans les collections du <a href="http://www.mam-st-etienne.fr/">musée de Saint Etienne </a>grâce à la volonté d’un maire communiste. C’est ainsi qu’il découvre les américains<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Morris"> Robert Morris</a> et <a href="http://www.tony-cragg.com/">Tony Cragg</a> âgés d’à peine 25 ans ! C’est aussi  grâce à ses parents qu’il voit la première exposition du Centre Pompidou consacrée à <a href="http://http://www.google.fr/images?q=marcel+duchamp&amp;rls=com.microsoft%3Afr%3AIE-SearchBox&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8&amp;sourceid=ie7&amp;rlz=1I7GGLL_fr&amp;redir_esc=&amp;ei=PMceT_mpJc608QPph8CoDg&amp;oi=image_result_group&amp;sa=X">Marcel Duchamp</a> ! La porte est grande ouverte. Jean-Michel Othoniel, du haut de ses sept ans, s’y engouffre. « J’ai toujours vu le monde de l’art comme un monde de liberté totale. C’est le lieu que je visais. J’ai donc tout fait pour conquérir cet univers qui n’était pas le mien. En fait je suis heureux d’être là aujourd’hui car j’ai réalisé un rêve d’enfant. Dans ce sens, je me suis accompli ».  Des rêves d’enfants comme des rêves d’amour infini,  des caresses comme des frôlements d’ailes de papillons, des baisers comme des milliers de découvertes. C’est ainsi qu’à quarante cinq ans, Othoniel offre ses « ready made » d’aujourd’hui féeriques et baroques, ses inouïs colliers de perles, ses derniers lassos et ses sculptures d’une simplicité de virtuose. Car ce chercheur d’art est un chercheur d’or, qui proposa au <a href="http://www.cirva.fr/accueil.html">Cirva de Marseille</a> de recréer de l’obsidienne de manière artificielle. Mais c’est en regardant travailler les maîtres verriers de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Murano">Murano</a> que ce magicien de la matière reste conquis. Le voilà qui, en 1993 délaisse « le verre des volcans pour le verre normal », dit-il. Naissent ses gigantesques mandorles languissantes qu’il accroche aux arbres, pose sur une fontaine, pend dans un escalier, pour finalement se lover en anneaux de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/August_Ferdinand_M%C3%B6bius">Moebius</a> , s’ériger en « Nœud de Janus ». Ici, <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-brancusi/ENS-brancusi.htm">Brancusi</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Arp">Arp,</a> <a href="http://www.google.fr/images?q=malevitch&amp;rls=com.microsoft%3Afr%3AIE-SearchBox&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8&amp;sourceid=ie7&amp;rlz=1I7GGLL_fr&amp;redir_esc=&amp;ei=88geT_KXFJOu8QPkiNDBDg&amp;oi=image_result_group&amp;sa=X">Malevitch</a> et « l’art américain sensible » des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruce_Nauman">Bruce Nauman</a> et<a href="http://www.google.fr/images?q=ellworth+kelly&amp;rls=com.microsoft%3Afr%3AIE-SearchBox&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8&amp;sourceid=ie7&amp;rlz=1I7GGLL_fr&amp;redir_esc=&amp;ei=RMkeT4-aO8fU8QO8r4yXDg&amp;oi=image_result_group&amp;sa=X"> Ellsworth Kelly</a> se sont penchés sur son épaule. Présence absence. Féminin masculin. Othoniel aime jouer avec les complémentaires. La dualité. Le Yin et le Yang. Dans ses grands lacets bleus qui appellent la vague et le ressac, il laisse une place, un vide, un creux. Pour qui ? Pour quoi ? Pour se souvenir ou faire apparaître un corps. Un corps absent qui se love et appelle l’intime. Dans la puissance, l’immense subtilité. Dans la violence, l’infime délicatesse. Et c’est cet état qui l’habite et qu’il livre dans les salles de la galerie Emmanuel Perrotin. « C’était l’occasion d’affirmer cette fragilité que j’ai toujours dévoilé dans mon travail et de montrer des œuvres en devenir ». Son désir ? « Mettre en place une abstraction. J’aimerai que le visiteur soit porté par le sens, presque érotique, et à la fois porté par le sens, spirituel ». Une « abstraction incarnée », poursuit-il encore. Pour toujours mieux frôler le divin et le sacré. Anne Kerner.</p>
<p style="text-align: center;">[[Show as slideshow]]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>Rencontre avec <a href="http://fr.images.search.yahoo.com/search/images;_ylt=A7x9QV5aqQhOXzIAfxdjAQx.?ei=UTF-8&amp;p=jean-michel%20othoniel&amp;fr2=tab-web&amp;fr=yfp-t-703-s" target="_blank"><span style="color: #808080;">Jean-Michel Othoniel </span></a>dans son atelier le 26/05/11.</strong></span></address>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>Anne Kerner pour ouvretesyeux  : Votre première rétrospective vient de se terminer à Paris pour parcourir le monde…</strong></span></address>
<p>Jean-Michel Othoniel : Effectivement, cette exposition part en Corée en bateau puis peut-être  au Japon et finit au Brooklyn Museum de New York où vont être rassemblées, en plus de la rétrospective, certaines œuvres qui sont dans les collections américaines puisque l’espace y est beaucoup plus grand.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Que représente cette rétrospective pour vous ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : L’idée est un exercice imposé par <a href="http://www.centrepompidou.fr/">Beaubourg</a> : faire une rétrospective pour les artistes en milieu de carrière. Cela m’a permis de réaliser un bilan et de voir, à travers toutes ces années, quelles ont été les œuvres clés, charnières, celles qui ont annoncé les travaux futurs. J’ai pu       aussi voir tous les renoncements, toutes les sublimations du travail, là où j’ai porté l’oeuvre à son maximum.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Y montrez-vous des œuvres « phares » ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Dans une rétrospective sur 25 ans de carrière, il y a forcément beaucoup d’œuvres marquantes. Dans l’exposition, nous avons choisi dans chaque salle, trois ou quatre œuvres symboliques de chaque période pour pouvoir donner une sorte de panorama, et en même temps recréer une ambiance de façon a ce que cela ne soit pas une rétrospective exhaustive. C’est à chaque fois, un choix d’œuvres qui ont fait sens dans une période donnée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Vous avez commencé par <em><a href="http://www.perrotin.com/Jean-Michel_Othoniel-works-oeuvres-15452-.html" target="_blank"><span style="color: #808080;">Les Insuccès photographiques </span></a></em>?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : En effet, dans mes premières œuvres <em>Les Insuccès photographiques</em>, il y a l’idée de travailler sur l’image ratée, sur  la chose que l’on ne regarde pas, l’idée de récolter des objets. Cette idée de l’absence, de la chose abandonnée, est aussi très présente dans ces premières œuvres appartenant aux collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, débute la <a href="http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/857109" target="_blank">période sur le soufre</a> avec des œuvres qui jouent avec les différents homonymes et les sens du mot soufre : souffrance, souffrir, sulfureux, souffreteux,  suivi de toutes le expérimentations  sur le matériau qui passe du solide au  liquide pour redevenir solide. Ce travail a duré dix ans, de 1987 à 1997. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Othoniel" target="_blank">Les œuvres,</a> peut-être les plus importantes de cette période, sont celles montrées à la Documenta de Kassel en 1992.  Elles jouent sur une partie visible de la sculpture et une partie cachée qu’on aperçoit à travers le miroir placé en dessous de l’oeuvre et montrant sa part d’ombre. Ce sont les premières œuvres qui m’ont fait connaître du grand public… Elles avaient en elles mêmes ce coté double, très beaux, lumineux, en même temps sombre et obscur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Cette « bipolarité » apparaît essentielle dans votre œuvre ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Ce coté double participe de l’idée de réenchantement du monde qui est aujourd’hui le terrain sur lequel je suis. Je pense que l’on peut accepter cette idée de réenchantement que si l’on en accepte sa part d’ombre. D’où mon goût de la métaphore et du conte apparue à travers l’œuvre <em><a href="http://www.culture.fr/fr/sections/themes/ateliers/articles/merveilleux-univers-d" target="_blank">Le Petit Théâtre de Peau d’Âne</a>. </em>Là aussi, coexistent une partie sombre et une partie joyeuse. Cela entraîne vers un merveilleux qui  n’est pas mièvre mais porteur de ses mystères et de ses obsessions. Ce n’est pas un merveilleux poli et lisse mais plutôt inquiétant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Vous désirez aussi aller dans votre oeuvre vers l’abstraction…</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Oui, les œuvres sont de plus en plus abstraites et architecturales. Il faut que le corps du spectateur soit enveloppé dans la sculpture. Nous ne sommes plus face à une « œuvre objet » mais à une « œuvre environnement » comme dans celle présentée à l’exposition « Paris-Delhi-Bombay ». C’est un travail  très complexe où j’ai collaboré avec <a href="http://www.ircam.fr/" target="_blank">l’IRCAM</a> et le <a href="http://www.dca-art.com/fr/centre/index/id/21" target="_blank">CIRVA</a> à Marseille. Nous avons crée une « œuvre instrument de musique ». Un compositeur a réalisé une partition jouée par des musiciens et cette performance a été filmée. Nous avons ensuite rendu le son en quadriphonie dans l’espace pour que le visiteur soit entouré par une des compositions que génère cette sculpture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Quelles sensations voulez vous donner au spectateur ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Mes œuvres sont, depuis le début, toujours ouvertes. Elles n’ont pas un message direct. C’est même quelque chose contre lequel je lutte. Je veux que le spectateur puisse l’investir de sa propre histoire. C’est une œuvre qui ne s’impose pas. Je n’ai pas un discours offensif. Il n’y a pas de message imposé. Il y a par contre des désirs d’enchantement, d’émerveillement, de poésie. J’aimerai que les gens aient envie de porter ces désirs et de les faire vivre. J’aime que chacun s’approprie  mon œuvre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Est-ce que vous vous sentez proche d’autres artistes ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Il y a <a href="http://www.google.fr/images?q=felix+gonzales+torres&amp;rls=com.microsoft%3Afr%3AIE-SearchBox&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8&amp;sourceid=ie7&amp;rlz=1I7GGLL_fr&amp;redir_esc=&amp;ei=28keT62VC4PH8gP6lom9Dg&amp;oi=image_result_group&amp;sa=X">Felix Gonzalez Torres</a> car il a réinvesti les formes de l’art minimal d’une façon sensible. Il parle de sa maladie et de sa mort de manière poétique. C’est un artiste incontournable des années 90. Jouant des formes minimales, il a également remis en avant la beauté et la séduction. Il a toujours été étudié comme quelqu’un de radical mais j’y vois des pièges à rêves, de très beaux matériaux et une entreprise de séduction, ce qui est aussi très présent dans mon travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Quelle est <a href="http://www.galerieperrotin.com/exhibition-Jean-Michel%20Othoniel-351.html" target="_blank"><span style="color: #808080;">l’importance du dessin</span></a> dans votre travail ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Le dessin c’est la naissance de l’œuvre. Mes œuvres n’existent pas sans leurs dessins. Le dessin est une pratique quotidienne comme un journal où j’exprime toute ma création personnelle et intime. C’est ce que j’ai gardé de mon travail solitaire lorsque je faisais moi-même des petits objets, lorsque je manipulais la cire, le soufre. Avec mes œuvres sur le verre, les performances, la collaboration avec les brodeuses, le travail s’est un peu scindé, j’ai commencé à travailler à plusieurs. La mise en forme de l’œuvre passe par le dessin. L’aquarelle évoque le verre, on y voit la même lumière, la même sensualité.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans dessin, il n’y a pas d’œuvre, toutes les œuvres ont été dessinées auparavant. Pendant des années je ne les ai jamais montrés. Ils étaient dans des cartons. Je les considérais comme des dessins techniques, des idées posées sur le papier. Je les ai dévoilé pour la première fois à la Fondation Cartier où <a href="http://www.artclair.com/jda/archives/docs_article/53118/l-actualite-vue-par-herve-chandes.php">Hervé Chandès</a> les a vu. Il a désiré les montrer. J’hésitais car je les trouvais maladroits, enfantins. Et puis j’ai exposé une toute petite série et les gens les ont trouvé très beaux. Ensuite, j’ai réalisé une grande exposition de dessins à la <a href="http://www.perrotin.com/" target="_blank">galerie Emmanuel Perrotin.</a> Et pour accepter de m’en séparer, Emmanuel Perrotin a publié un livre avec les dessins et le texte de <a href="http://www.christineangot.com/ChristineA/Client/ClientInternaute/index.html">Christine Angot</a>. C’est un livre que je garde avec moi. C’est une trace. J’ai besoin de le manipuler, d’en reprendre les idées. Il est comme une mémoire. J’ai besoin de ce retour au papier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Le papier apparaît essentiel donc…</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Le papier est indispensable car mon imaginaire ne s’est pas construit avec l’ordinateur. Je suis d’une génération où l’image virtuelle n’avait pas de prise sur mon imaginaire. Donc j’ai besoin pour me projeter de poser mes idées sur le papier et de les voir par le dessin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Et le livre de <a href="http://www.franceculture.com/personne-jean-michel-othoniel.html" target="_blank"><span style="color: #808080;">« Pop up » </span></a>?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : Ce livre a pour idée de passer du dessin à la maquette et de mettre le dessin en volume. C’est pour cela qu’il n’y a pas de texte. Les dessins sont livrés à la rêverie…. Ce sont des projets de sculptures dont certaines sont réalisées et d’autres non. Peut-être aussi que certains le seront par la suite…</p>
<p>&nbsp;</p>
<address><span style="color: #808080;"><strong>A.K. : Le dessin est donc une véritable passion ?</strong></span></address>
<p style="text-align: justify;">J-M. O. : J’ai crée une sorte de studiolo de 6m2 dans lequel je me retrouve pour dessiner. Il s’agit d’une sorte de bulle. J’ai besoin d’un espace comme cela avec de l’aquarelle, des couleurs. Un espace, un univers dédié au dessin. C’est le premier souffle de l’œuvre qui passe par là et je sais que si je me retrouve demain dans une situation de devoir tout abandonner, je ne serai frustré de rien car j’aurai encore le dessin. Par rapport à ma création, c’est ce qui me fait tenir. Car je sais que je peux, avec très peu de moyens, me projeter et crée un imaginaire qui se réalisera un jour… Tous mes dessins sont comme roulés dans une bouteille de verre et jetés à la mer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le site de Jean-Michel Othoniel <cite><span style="color: #0e774a;">www.<strong>othoniel</strong>.fr</span></cite></p>
<address>Jean-Michel Othoniel est représenté par la galerie Emmanuel Perrotin à Paris. <a href="http://www.perrotin.com/">www.perrotin.com</a>. Nous remerçions vivement Jean-Michel Othoniel. </address>
<p>&#8220;Nouvelles impressions de Raymond Roussel&#8221;, <a href="http://www.palaisdetokyo.com">Palais de Tokyo</a>, jusqu&#8217;au 20/05/13.</p>
<div>&#8220;Des Fleurs en hiver&#8221;, Delacroix - Othoniel -Creten, <a href="http://www.musee-delacroix.fr/fr/" target="_blank">Musée Delacroix</a>, Place Furstemberg, 75006 Paris. Du 12/12/12 au 18/03/13.</div>
<div>&#8220;Jean-Michel Othoniel&#8221;, <a href="http://galerieperrotin.com">galerie Emmanuel Perrotin,</a>  76, rue de Turenne, Jusqu&#8217;au 23/02/13.</div>
<address> A lire : « Un cœur abstrait, Jean-Michel Othoniel », éditions Actes Sud.</address>
<address style="text-align: justify;">Images, Christine Barbe pour Ouvretesyeux, dans l&#8217;atelier avec Jean-Michel Othoniel, images du diaporama ouvretesyeux.</address>
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		<title>Julie Legrand, Paris, Backslash gallery, du 16/05 au 22/06/13</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:18:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
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		<description><![CDATA[Julie Legrand dans son atelier hors norme crée un art hors norme. Ici des expériences partout. Du sol au plafond. Espiègle, elle joue des formes, des matières, des pleins et des vides, trompe et détrompe, pour créer un art fragile, toujours à la limite de l’équilibre. Elle expose avec Romain Rivière à la galerie Backslash à Paris. Chut ! Quelque chose bouge. Quelque chose s’élève. Quelquechose vibre. On entend des mouvements d’eau, des rumeurs, des humeurs. Résonances. Du non figé. De l’insolite. D’un rien qui prend tellement d’importance. Ici ça bulle. Ca prolifère. L’un sur l’autre. Une famille de bulles. Une innombrable famille de petites bulles qui se serrent les unes contre les autres. L’amas donne une forme. Encore une bulle géante qui semble s’envoler, s’étirer du mur qui la détient. Des bulles pour libération. Une autre fois, toutes sortes de formes. Hautes, phalliques, protubérantes. Elles se tiennent les unes sur les autres. En équilibre. Un équilibre incroyable à la limite de la chute. Ici ça monte, monte, monte jusqu’à la pointe de l’effondrement. Des colonnes de près de trois mètres fines, si fines traversées par un souffle prennent une dimension corporelle. Empilements. Regroupement. Ils sont dix. Vingt parfois à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.julielegrand.com/">Julie Legrand</a> dans son atelier hors norme crée un art hors norme. Ici des expériences partout. Du sol au plafond. Espiègle, elle joue des formes, des matières, des pleins et des vides, trompe et détrompe, pour créer un art fragile, toujours à la limite de l’équilibre. Elle expose avec Romain Rivière à la galerie Backslash à Paris.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/2013/05/02/1676/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/julie-site-0.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8075" alt="julie legrand site 0" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/julie-site-0.jpg" width="996" height="937" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/LEGRAND-fleurs.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8072" alt="LEGRAND-fleurs" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/LEGRAND-fleurs-600x1024.jpg" width="600" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Chut ! Quelque chose bouge. Quelque chose s’élève. Quelquechose vibre. On entend des mouvements d’eau, des rumeurs, des humeurs. Résonances. Du non figé. De l’insolite. D’un rien qui prend tellement d’importance. Ici ça bulle. Ca prolifère. L’un sur l’autre. Une famille de bulles. Une innombrable famille de petites bulles qui se serrent les unes contre les autres. L’amas donne une forme. Encore une bulle géante qui semble s’envoler, s’étirer du mur qui la détient. Des bulles pour libération.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre fois, toutes sortes de formes. Hautes, phalliques, protubérantes. Elles se tiennent les unes sur les autres. En équilibre. Un équilibre incroyable à la limite de la chute. Ici ça monte, monte, monte jusqu’à la pointe de l’effondrement. Des colonnes de près de trois mètres fines, si fines traversées par un souffle prennent une dimension corporelle. Empilements. Regroupement. Ils sont dix. Vingt parfois à se rassembler pour former une troupe délicate et superbement colorée, des teintes dans tous leurs états qui donnent vie aux colonnes de verre. Des colonnes pour la vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/DSC01389.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8076" alt="SONY DSC" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/02/DSC01389.jpg" width="989" height="656" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/julie-site-71.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8090" alt="julie site 7" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/julie-site-71.jpg" width="978" height="655" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.julielegrand.com/">Julie Legrand</a> dans son atelier hors norme crée un art hors norme. Ici des expériences partout. Du sol au plafond. Espiègle, elle joue des formes, des matières, des pleins et des vides, trompe et détrompe, pour créer un art fragile, toujours à la limite de l’équilibre. Pour cela elle manipule le verre dans son atelier et torture, triture, malmène le matériau jusqu’à l’obtention de l’œuvre voulue, bulle, écriture, filaments… Mais Julie Legrand adore perturber l’espace aussi. Toujours délicatement et avec une patience folle, elle emporte vers le rêve. Un rêve souvent merveilleux et parfois perturbateur. Pour la Maison Rouge, elle  a crée les « Liens coupés, en ramassant pendant des mois des milliers de feuilles jaunes pour en faire une immense boule posée sur un lit. A Saint-Ouen elle débobine des fils sur l’ensemble du lieu. A Albi, elle rassemble des meubles qu’elle compile dans une pièce. Julie Legrand déséquilibre notre univers pour en donner une nouvelle vision, une autre perception. Toujours magique et merveilleuse. Dans l’enchantement de Julie Legrand.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/julie-site-7.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8081" alt="julie site 7" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/05/julie-site-7-693x1024.jpg" width="693" height="1024" /></a></p>
<address style="text-align: justify;">Images, dans l&#8217;atelier de Julie Legrand par Christine Barbe.</address>
<address style="text-align: justify;">Images des oeuvres prises sur le site de Julie Legrand avec son autoriation.</address>
<address style="text-align: justify;">Julie Legrand est représentée par la galerie<a href="http://www.isabellesuret.com/"> Anton Weller </a>à Paris</address>
<address style="text-align: justify;">Voir le site<a href="http://julielegrand.com"> julielegrand.com</a></address>
<address style="text-align: justify;">Deuxième image en partant du haut courtesy Julie Legrand, Backslash Gallery</address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: justify;">Julie Legrand et Romain Rivière, <a href="http://www.backslashgallery.com/">Backslash Gallery</a>, du 16/05 au 22/06/13.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Claude Lévêque, un instant de rêve, Paris, MEP, jusqu&#8217;au 16/06/13</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'oeil de]]></category>
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		<category><![CDATA[Photo]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;artiste Claude Lévêque dévoile ses carnets intimes qui ne sont autres que ses photographies. &#8220;Claude Lévêque n’est pas un photographe, ni même un peintre-photographe comme Boltanski, Gette, Annette Messager ou Le Gac le furent dans les années 1970, mais un artiste qui photographie tout le temps, plus que les photographes peut-être, plus que les peintres-photographes certainement. Ce qu’il enregistre est à la fois drôle et terrible, aigu et poétique. Constat parfois et parfois pas de côté dans le réel, en écho à l’oeuvre, faite, comme on le sait, de tensions entre des pôles contraires, où se mêlent et s’opposent violence et douceur, tendresse et terreur. Avec l’humour, des éclats de rires sonores et même la gaminerie qui enchante tout cela et peut en bouleverser, parfois, la compréhension. Car si Claude Lévêque donne à voir notre univers dans son aspect sinistre, impitoyable, en même temps l’enfance, ses rêves et ses peurs, hante cet univers heurté, aussi noir et doré que le sont les contes d’ogres et de fées. Connaissant ces photographies depuis longtemps, j’ai proposé à Jean-Luc Monterosso de les exposer : il avait déjà acquis de Claude Lévêque, pour la MEP, une vidéo qui sera projetée dans l’exposition. On n’y [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;artiste Claude Lévêque dévoile ses carnets intimes qui ne sont autres que ses photographies.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL01.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7932" alt="CL01" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL01-1024x767.jpg" width="1024" height="767" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL06.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7934" alt="CL06" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL06-767x1024.jpg" width="767" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL12.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7935" alt="CL12" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL12-1024x767.jpg" width="1024" height="767" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL13.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7936" alt="CL13" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL13-1024x767.jpg" width="1024" height="767" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL15.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7937" alt="CL15" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/CL15-1024x682.jpg" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;Claude Lévêque n’est pas un photographe, ni même un peintre-photographe comme Boltanski, Gette, Annette Messager ou Le Gac le furent dans les années 1970, mais un artiste qui photographie tout le temps, plus que les photographes peut-être, plus que les peintres-photographes certainement.<br />
Ce qu’il enregistre est à la fois drôle et terrible, aigu et poétique. Constat parfois et parfois pas de côté dans le réel, en écho à l’oeuvre, faite, comme on le sait, de tensions entre des pôles contraires, où se mêlent et s’opposent violence et douceur, tendresse et terreur. Avec l’humour, des éclats de rires sonores et même la gaminerie qui enchante tout cela et peut en bouleverser, parfois, la compréhension. Car si Claude Lévêque donne à voir notre univers dans son aspect sinistre, impitoyable, en même temps l’enfance, ses rêves et ses peurs, hante cet univers heurté, aussi noir et doré que le sont les contes d’ogres et de fées.<br />
Connaissant ces photographies depuis longtemps, j’ai proposé à Jean-Luc Monterosso de les exposer : il avait déjà acquis de Claude Lévêque, pour la MEP, une vidéo qui sera projetée dans l’exposition. On n’y montrera aucun tirage encadré mais des images projetées selon différents rythmes, différents formats, accompagnées de deux néons, dans un dispositif intime cherchant à garder à ces images le statut qui est le leur: repérage, exploration, observation, recherche. Il s’agit là d’un voyage en images dans l’univers d’un artiste. D’un artiste majeur, en France, aujourd’hui. D’un artiste qui nous livre ici en somme son “journal” ou son carnet de croquis&#8221;. Michel Nuridsany.</p>
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<p>&#8220;Claude Lévêque, un instant de rêve&#8221;, Maison européenne de la photographie, 5/7, rue de Fourcy, 75004 Paris. 33 1 44 78 75 00. Jusqu&#8217;au 16/06/13. (Images courtesy galerie Kamel Mennour et MEP).</p>
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		<title>Tony Cragg, Paris, galerie Thaddaeus Ropac, du 25/04 au 15/06/13</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:39:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cragg ropac]]></category>
		<category><![CDATA[tony cragg]]></category>
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		<description><![CDATA[Le sculpteur britannique Tony Cragg investit la galerie Thaddaeus Ropac de ses immenses sculptures biomorphiques. Tony Cragg n’arrête pas de réinventer la sculpture. A plus de 60 ans, le lauréat du Turner Prize, chevalier des Arts et des Lettres, commandeur de l’Empire britannique, ne cesse de questionner la matière. Il invente ainsi des sculptures en forme de totems monumentaux et pourtant si légers présentés à la galerie Ropac qui n’en peuvent plus de travailler l’acier, le bronze ou le bois. Son but ? Créer des accumulations de strates quasi géologiques qui rappellent aussi bien des grottes abyssales que des falaises rongées par le temps. Ici, la matière semble éprise de vitesse et entraîne le visiteur vers les souvenirs d’œuvres des futuristes italiens comme Umberto Boccioni et sa célèbre « Formes uniques dans la continuité de l’espace » de 1913. Les sculptures de Tony Cragg s’appellent merveilleusement &#8220;Ouspan&#8221; (hors du temps, de la durée) ou &#8220;Lost in Though&#8221; (perdu dans des pensées). Ici, l’on se souvient aussi de la colonne infinie de Constantin Brancusi. L’artiste désire t-il toucher du doigt les cieux ? En tous cas il parvient à un autre défi qu&#8217;il dévoile également dans des séries de dessins, celui [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le sculpteur britannique Tony Cragg investit la galerie Thaddaeus Ropac de ses immenses sculptures biomorphiques.</strong></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7915" alt="Cragg_Paris_2013_1" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_1-1024x683.jpg" width="1024" height="683" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7916" alt="Cragg_Paris_2013_2" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_2-1024x683.jpg" width="1024" height="683" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_10.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7917" alt="Cragg_Paris_2013_10" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_10-1024x683.jpg" width="1024" height="683" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_7.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7918" alt="Cragg_Paris_2013_7" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_7-1024x683.jpg" width="1024" height="683" /></a><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_8.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7919" alt="Cragg_Paris_2013_8" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/Cragg_Paris_2013_8-1024x683.jpg" width="1024" height="683" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.tony-cragg.com">Tony Cragg</a> n’arrête pas de réinventer la sculpture. A plus de 60 ans, le lauréat du <a href="http://www.tony-cragg.com">Turner Prize</a>, chevalier des Arts et des Lettres, commandeur de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tony_Cragg">Empire britannique</a>, ne cesse de questionner la matière. Il invente ainsi des sculptures en forme de totems monumentaux et pourtant si légers présentés à la galerie Ropac qui n’en peuvent plus de travailler l’acier, le bronze ou le bois. Son but ? Créer des accumulations de strates quasi géologiques qui rappellent aussi bien des grottes abyssales que des falaises rongées par le temps. Ici, la matière semble éprise de vitesse et entraîne le visiteur vers les souvenirs d’œuvres des futuristes italiens comme Umberto <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Umberto_Boccioni">Boccioni </a>et sa célèbre « Formes uniques dans la continuité de l’espace » de 1913. Les sculptures de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=5XzN0cKNA2Y">Tony Cragg </a>s’appellent merveilleusement &#8220;Ouspan&#8221; (hors du temps, de la durée) ou &#8220;Lost in Though&#8221; (perdu dans des pensées). Ici, l’on se souvient aussi de la colonne infinie de Constantin <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Brâncuși">Brancusi</a>. L’artiste désire t-il toucher du doigt les cieux ? En tous cas il parvient à un autre défi qu&#8217;il dévoile également dans des séries de dessins, celui qui entraînait Léonard de Vinci à regarder les nuages, les calligraphes chinois à contempler la nature, ou tout proche de nous <a href="http://www.youtube.com/watch?v=a6NrR93Nr_w">Marc Couturier</a> à poser un autre regard sur des objets laissés à l’abandon, celui qui permet  d’imaginer, parmi les sédiments artistiques, des êtres, des têtes, des visages biomorphes suggérés magnifiquement dans une abstraction à couper le souffle. L<a href="http://www.arte.tv/fr/square-18-tony-cragg/6654518,CmC=6654520.html">’artiste britannique</a> surprend donc toujours, à la galerie Ropac et à partir de septembre au musée d’art moderne de Saint-Etienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.tate.org.uk/art/artworks/cragg-cumulus-t07792">Tony Cragg,</a> galerie<a href="http://ropac.net"> Thaddaeus Ropac</a>, 7, rue Debelleyme, 75003 Paris. Du 25/04 au 15/06/13. (Images courtesy galerie Thaddaeus Ropac.)</p>
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		<title>Maurice Renoma, Mythologies II, Paris, Le Souflex, jusqu&#8217;au 25/05/13</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 13:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LA VIDEO DE MAURICE RENOMA by ouvretesyeux Maurice Renoma ne s&#8217;arrête jamais. Il enchaîne deux rendez-vous pour déjeuner au café gallery qui porte son nom avenue Georges V. Il monte dans sa voiture, embrasse sa fille Stéphanie dans la boutique rue de la Pompe avant de revenir dans ses incroyables bureaux à quelques rues de là. Après avoir été à la tête de son empire dans le monde entier, le voilà qui devient maître de son univers, le savoir- faire, l&#8217;état d&#8217;esprit, l&#8217;art de vivre Renoma. En effet, une fois développé la mixité homme-femme dans les vêtements dès les années 60, le voilà qui dévoile la même hybridation dans des photographies digne de sa personnalité libérale et sans encombre. Cela fait en effet plus de 20 ans qu&#8217;il explore après les limites du tissus, celles de l&#8217;image. Ce qui revient un peu à la même chose. Le vêtement ? Pour être bien dans sa peau ! Les photographies ? Pour être bien dans sa tête ! &#8220;Mythologie II&#8221; montre donc des hommes d&#8217;âge mûr avec des corps de jeunes femmes sublimes. Choquant pour certains. Tout à fait dans l&#8217;air du temps pour d&#8217;autres. Absolument normal pour les derniers. Traités en noir [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong><a href="https://vimeo.com/64805002"><span style="color: #ff0000;">LA VIDEO DE MAURICE RENOMA by ouvretesyeux</span></a></strong></span></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05728.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7905" alt="renoma maurice expo mythologies II" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05728-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05756.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7899" alt="DSC05756" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05756-1024x577.jpg" width="1024" height="577" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05808.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7906" alt="renoma bureaux" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/DSC05808-1024x575.jpg" width="1024" height="575" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.renoma-paris.com/fr/">Maurice Renoma </a>ne s&#8217;arrête jamais. Il enchaîne deux rendez-vous pour déjeuner au <a href="http://www.cityvox.fr/restaurants_paris/renoma-cafe-gallery_55365/Profil-Lieu">café gallery </a>qui porte son nom avenue Georges V. Il monte dans sa voiture, embrasse <a href="http://www.stefanie-renoma.com/">sa fille Stéphanie </a>dans la <a href="http://renoma.wordpress.com/category/boutique-renoma/">boutique</a> rue de la Pompe avant de revenir dans ses incroyables bureaux à quelques rues de là. Après avoir été à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Renoma">tête d</a>e son empire dans le monde entier, le voilà qui devient maître de son univers, le savoir- faire, l&#8217;état d&#8217;esprit, l&#8217;art de vivre<a href="http://www.google.com/search?q=renoma&amp;tbm=isch&amp;tbo=u&amp;source=univ&amp;sa=X&amp;ei=znR6UcbxFsiVPYyggWg&amp;ved=0CHQQsAQ&amp;biw=1280&amp;bih=829"> Renoma</a>. En effet, une fois développé la mixité homme-femme dans les vêtements dès les années 60, le voilà qui dévoile la même hybridation dans des photographies digne de sa personnalité libérale et sans encombre. Cela fait en effet plus de 20 ans qu&#8217;il explore après les limites du tissus, celles de l&#8217;image. Ce qui revient un peu à la même chose. Le vêtement ? Pour être bien dans sa peau ! Les photographies ? Pour être bien dans sa tête !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://renoma.wordpress.com/category/exposition/">&#8220;Mythologie</a> II&#8221; montre donc des hommes d&#8217;âge mûr avec des corps de jeunes femmes sublimes. Choquant pour certains. Tout à fait dans l&#8217;air du temps pour d&#8217;autres. Absolument normal pour les derniers. Traités en noir et blanc, les montages parfaits offrent des images amusantes et assumées, où l&#8217;indignité n&#8217;a guère sa place. On adore la mise en scène que l&#8217;on avait déjà pu voir lors des précédentes expositions comme celle consacrée à <a href="http://renoma.wordpress.com/category/marilyn-monroe/">Marylin Monroe</a>. Ici l&#8217;art comme la mode et <a href="http://renoma.wordpress.com/category/maurice-renoma/">leur créateur</a> sont débridés, sans complexe. Et c&#8217;est une forme de présentation anticonformiste que l&#8217;on aimerait bien partager plus souvent ! Anne Kerner</p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;Mythologies II&#8221;, <a href="http://www.renoma-paris.com">Le souplex</a>, 129 bis, rue de la pompe, 75016 Paris. Jusqu&#8217;au 25/05/13.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tadashi Kawamata, collective folie, Paris, Parc de La Villette, du 17/04 au 25/08/13</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 09:23:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne KERNER</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;artiste Tadashi Kawamata invente une nouvelle oeuvre en forme de tour dans le parc de la Villette. Pour toujours mieux relier l&#8217;homme et son histoire. &#160; &#160; &#160; « Pratiquer in situ, c&#8217;est arriver sans idées préconçues et réfléchir en fonction du site. &#8230; Mon travail est plus de l&#8217;ordre de l&#8217;arrangement. Je ne crois pas à une quelconque idée nouvelle, celle-ci est toujours en lien avec le passé », explique l&#8217;artiste japonais Tadashi Kawamata. C’est ainsi qu’est née « Collective Folie » installée dans la Prairie du Cercle Sud du parc de La Villette.  Une tour de 21 mètres de hauteur, de 40 mètres carrés et de pas moins de 2 à 3 tonnes de bois, de matériau naturel, recyclable ou recyclé. Un tour comme toutes ses œuvres, chaotique, à peine saisissable, filtrée par la lumière, surtout par la lumière. Comme ses célèbres cabanes accrochées dans les arbres de Paris ou New York, geste absolument poétique qui renvoie à l’enfance, au jeu, à l’innocence. Comme son installation de 5000 cagettes de bois qui semblait couler du toit de la maréchalerie de Versailles ou y ramper comme un organisme vivant ! Nul doute, Tadashi Kawamata relie l&#8217;homme, l&#8217;architecture, l&#8217;histoire. Travaillant entre Paris et Tokyo, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;artiste Tadashi Kawamata invente une nouvelle oeuvre en forme de tour dans le parc de la Villette. Pour toujours mieux relier l&#8217;homme et son histoire.</strong></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6690-TKawamata3G5A7313.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7823" title="6690-TKawamata3G5A7313" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6690-TKawamata3G5A7313-1024x682.jpg" width="1024" height="682" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6687-kawamata-new-sketches.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7821" title="6687-kawamata-new-sketches" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6687-kawamata-new-sketches-1024x723.jpg" width="1024" height="723" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6692-photomontage.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7822" title="6692-photomontage" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6692-photomontage-1024x693.jpg" width="1024" height="693" /></a></p>
<p><a href="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6691-IMG_2958.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-7824" title="6691-IMG_2958" alt="" src="http://www.ouvretesyeux.fr/blog/wp-content/uploads/2013/04/6691-IMG_2958-821x1024.jpg" width="821" height="1024" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><!--[if gte mso 10]></p>
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<p>< ![endif]--><span style="font-size: 12.0pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">« <a href="http://www.tk-onthetable.com/">Pratiquer in situ</a>, c&#8217;est arriver sans idées préconçues et réfléchir en fonction du site. &#8230; Mon travail est plus de l&#8217;ordre de l&#8217;arrangement. Je ne crois pas à une quelconque idée nouvelle, celle-ci est toujours en lien avec le passé », explique l&#8217;artiste japonais <a href="http://www.google.com/search?q=tadashi+kawamata&amp;tbm=isch&amp;tbo=u&amp;source=univ&amp;sa=X&amp;ei=AFF2UcHUK-mf0QWMioH4BQ&amp;ved=0CDAQsAQ&amp;biw=1280&amp;bih=829">Tadashi Kawamata</a>. C’est ainsi qu’est née « <a href="http://www.francetv.fr/culturebox/la-villette-venez-construire-une-tour-de-21m-avec-tadashi-kawamata-134807">Collective Folie</a> » installée dans la <a href="http://www.villette.com/fr/agenda/kawamata-2013.htm">Prairie du Cercle Sud du parc de La Villette.</a>  Une tour de 21 mètres de hauteur, de 40 mètres carrés et de pas moins de 2 à 3 tonnes de bois, de matériau naturel, recyclable ou recyclé. Un tour comme toutes ses œuvres, chaotique, à peine saisissable, filtrée par la lumière, surtout par la lumière. Comme ses célèbres cabanes accrochées dans les arbres de Paris ou New York, geste absolument poétique qui renvoie à l’enfance, au jeu, à l’innocence. Comme son installation de 5000 cagettes de bois qui semblait couler du toit de la maréchalerie de <a href="http://archeologue.over-blog.com/article-25001957.html">Versailles </a>ou y ramper comme un organisme vivant ! Nul doute,<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tadashi_Kawamata"> Tadashi Kawamata</a> relie l&#8217;homme, l&#8217;architecture, l&#8217;histoire. Travaillant entre Paris et Tokyo, il offre ici comme à travers le monde, une nouvelle <a href="http://www.arte.tv/fr/tadashi-kawamata-plasticien/3114558,CmC=3114560.html">vision</a> de l&#8217;univers tout en créant un pont entre le présent et le passé.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">A lire, Edgar avril/mai 2013, texte Anne Kerner.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Tadashi Kawamata, Collective Folie, Parc de La Villette, Prairie du Cercle Sud, du 17/04 au 25/08/13. Il est représenté par la galerie <a href="http://www.kamelmennour.com/fr/artistes/53/tadashi-kawamata.oeuvres-et-projets.html">Kamel Mennour</a> à Paris. (Images courtesy galerie Kamel Mennour, La Villette)</p>
<p style="text-align: justify;">
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