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Delphine Murat L'excellence avant tout ! | | Delphine Murat est une gagneuse, une lutteuse. Un « gladiateuse », dit-elle elle-même de la femme actuelle. Inventrice de la célèbre minisock, cette amazone du troisième millénaire fête cette année les neuf ans de son entreprise. Et quelle entreprise ! Dont l'une des préoccupations majeure d'aujourd'hui est le lancement de sa ligne sport de luxe d'été à la fois technique et hyper féminine. Rencontre avec une jeune femme qui n’a peur de rien et qui cherche, par ses vêtements, sur le fil du rasoir entre le pop et le design, à provoquer le désir. Pour rendre la femme magique. | Lire l'interview et voir le portfolio dans la rubrique ZOOM en cliquant sur l'image Delphine Murat Showroom, 21, rue Saint-Roch. www.delphinemurat.com |
Madeleine Vionnet, puriste de la mode Les Arts Décoratifs du 24/06 au 31/01/2010 | | Enfin une rétrospective consacrée à Madeleine Vionnet ! Née en 1876 dans une famille modeste, apprentie couturière dès 12 ans, la jeune fille quitte Paris pour Londres à 18 ans. C’est outre Manche qu’elle fait éclore ses dons dans la maison de couture de Kate Reily. Revenue à Paris en 1905, un an plus tard arrive l’incroyable opportunité : Jacques Doucet fait appel à elle pour « rajeunir » sa maison. Mais trop avant-gardiste avec ses mannequins défilant pieds-nus, elle décide finalement de fonder sa propre maison de couture 1912. Et dès l’après-guerre, elle impose sa modernité jusqu’en 1939 lorsqu’elle ferme à 63 ans sa maison de couture. Madeleine Vionnet ? C’est la structure et le décor du vêtement. La pureté des lignes. La fascination de la Grèce antique et de ses drapés libres. C’est aussi des recherches autour du carré et du rectangle puis du cercle qui l’apparente aux travaux de ses contemporains comme Le Corbusier. Avec la signature d’Andrée Putman pour la scénographie, l’exposition promet d’être grandiose ! | «Madeleine Vionnet, puriste de la mode», Les Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. 01 44 55 57 50. Du 24/06 au 31/01/10. www.lesartsdecoratifs.fr |
Au coeur de la modernité des bijoux Art Déco Arts Décoratifs à partir du 19/03/09 | | Entre les deux guerres, Paris brille de tous ses feux ! Et les bijoux particulièrement. Les bijoutiers sont stimulés par la vie moderne et les courants artistiques de leur temps. Comme Fernand Léger ou Sonia Delaunay. Les lignes deviennent géométriques. Les couleurs se vivifient. Les accessoires se multiplient. Et les bijoutiers de se vouloir accessibles. Fini l’or blanc. Vive le platine ! Mais aussi l’améthyste ou la citrine ! Jean Desprès ouvre l’exposition avec plus de 180 objets, | | bijoux, documents qui marquèrent les années trente. Puis c’est au tour de Jean Dunand dont on connaît le fameux collier « girafe » et les bracelets « manchette ». Enfin, Gérard Sandoz, Jean Fouquet et Raymond Templier représentent la troisième génération avec leur œuvres inspirée de la mécanique et de l’architecture. « Bijoux Art Déco et avant-garde, Jean Després et les bijoutiers modernes », Les Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. 01 44 55 57 50. A partir du 19/03. www.lesartdecoratifs.fr. |
ARCHIVES Dysfashional Passage du Désir du 29/10/09 au 29/11/09 | | Ils sont tous consacrés dans le milieu de la mode. Ils s’appellent Hussein Chalayan, Maison Martin Margiela, Bernhard Willhelm, Pierre Hardy… ! Mais ici ni vêtements ni chaussure !!! L’idée est d’inviter tout simplement les créateurs de mode à dévoiler leur environnement, leurs objets, leurs films, bref leur univers dans la sensibilité du devenir. Deux projets complètent l’exposition. Parasite, un espace entre la boutique éphémère et la galerie consacré à des artistes et des designers parisiens et berlinois émergents. Et un spectacle conçu par le plasticien Mathieu Mercier. Effectivement, après deux premières éditions à Luxembourg et lausanne, Dysfashionable s’installe désormais à Paris et Berlin. Dysfashional, Passage du Désir, 85/87, rue du Faubourg Saint-Martin, 75003 Paris. Du 29/10/09 au 29/11/09 (légendes en attente) Voir le portfolio sur http://www.ouvretesyeux.fr/portfolio/mode.html |
La créatrice détonnante Agatha Ruiz de la Prada Roubaix du 21/03 au 21/06/09 dans le cadre de "Europe XXL" | | En 2004, Lille devenait capitale européenne de la Culture. En 2006, fort de son expérience, elle crée « Bombaysers de Lille » consacré à l’Inde. Cette année, Lille voit grand, très grand, en XXL ! Et regarde donc vers l’Est, 20 ans après la chute du mur de Berlin ! La capitale du nord de la France se met donc entre autre à l’heure des nuits blanches des pays baltes, des sons psychédéliques d’Istanbul, d’un bar polonais, sur le streetwear moscovite ou dans un bain électronique à Budapest. Et ceci dans toute la ville et même toute la région ! Aussi bien dans les musées comme le Musée Matisse, le musée d’art moderne de Lille et celui des Beaux-Arts de Tourcoing ou dans des lieux insolites comme la Gare Saint Sauveur, Les Maisons Folie ou le Forum départemental des sciences. Tous sont convoqués à cette fête venue de l’Est. | Parmi les expositions à ne surtout pas rater, celle d’Agatha Ruiz de la Prada dont l’univers explosé de couleurs donne un coup de sang dans cette Europe orientale et centrale. La créatrice qui développe son œuvre dans la frénésie espagnole d’après la dictature franquiste touche à tout. Et rien ne lui échappe. Mode, décoration, livres, bijoux, elle explore l’univers dans une fantastique frénésie colorée. Celle qui a travaillé avec Pedro Almodovar, a côtoyé Karl Lagerfeld ou Ricardo Boffil, se voit consacrée à Roubaix dans une exposition exaltante. Et rien ne lui échappe. Mode, décoration, livres, bijoux, elle explore l’univers dans une fantastique frénésie colorée. Celle qui a travaillé avec Pedro Almodovar, a côtoyé Karl Lagerfeld ou Ricardo Boffil, se voit consacrée à Roubaix dans une exposition exaltante. Agatha Ruiz de la Prada, Musée de la Piscine, Roubaix. Du 21/03 au 21/06/09. www.lille3000.com (Légende en cours) |
Entrer dans la beauté avec Sonia Rykiel Arts Décoratifs jusqu'au 19/04/09 | | Sonia Rykiel a commencé un jour à tricoter puis ne s'est plus jamais arrêtée. De construire des vêtements. De faire de la mode. "L'important c'est d'éclairer un visage, de dégager la tête, de créer un climat qui la mette en valeur. Un vêtement est réussi quand on dit à une femme - que tu es belle - et non - que tu as un joli truc ! -, je crois que mes vêtements ont ce pouvoir : faire remarquer la tête sans se faire remarquer. C'est ce que je veux pour moi et pour les autres... Je ne révolutionne pas. Jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement". Quoi de plus juste et de plus beau comme définition de sa création ? Elle désire des femmes habitées plus qu'habillées. Et puis il ya la maille. Cette maille que seule elle sait maninuler comme une magicienne. Et la voilà qui sans le vouloir fait partie de la vague d'un tricot dépoussièré et révolutionnaire. Mais plus tard vient aussi le sophistiqué où elle excelle. Les crêpes tendres, les jardins de mousseline, des cotons comme des moustiquaires... Mais cette demi mondaine fleurte aussi avec les froufrous, le sensuel, les colifichets. On la reconnaît partout, de loin, avec sa chevelure toujours rousse et ses vêtements noirs. Elle habille inconstablement la femme comme on peut réciter un poème. "Exhibition. Sonia Rykiel", Les Arts Décoratifs, 107, rue de Rivoli. Du 19/11 au 19/04/2009. www.lesartsdecoratifs.fr Images : De haut en bas, Collection printemps-été 1973, courtesy DR; Sonia Rykiel et Nathalie Rykiel. Défilé printemps-été 2008, courtesy DR; Campagne publicitaire de la collection Automne-hiver 1980. Courtesy Dominique Issermann. |
Mousseline et dentelle, Sous l’Empire des crinolines Musée Galliera jusqu'au 26/04/2009 | | | “Sous l’empire des crinolines ou la mode du Second Empire”, Musée Galliera, 10, av Pierre 1er de Serbie; 75016 Paris. 01 56 52 86 00. Jusqu'au 26/04/09 |
Carte blanche à Franck Sorbier Palais-Royal du 12/03 au 10/05/09 | | Des créations réalisées par un couturier magiques qui ne fait appel qu'à des doigts de fées comme le brodeur François Lesage ou le bottier Raymond Massaro. Ici, rien que des pièces uniques de sa dernière collection haute couture. Quand la couture s'élève au niveau de l'art. Avec deux expositions, l'une à paris, l'autre à Lyon. "Carte blanche à Franck Sorbier", vitrines du ministère de la culture et de la Communication, galerie Valois. Du 12/03 au 10/05/09. "Franck Sorbier, la culture Corps et Ame", musée du Tissus de Lyon du 18/03 au 20/09/09. Image : Patrick Gries. |
Musicodil a dit (21-04-2009 16:15:05):
Seb a dit (18-05-2009 16:12:42):
Margot a dit (14-10-2009 13:10:17):
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